LeLOG DE NAV

Choisir des points régulièrement espacés et remarquables
(aérodromes, grandes villes, fleuves, monts distinguables). Plus les points seront
resserrés, moins vous aurez de risques de vous perdre, car le danger de la navigation
est bien de se perdre...
Une fois les points choisis sur la carte, on les reporte dans la colonne REPORTS.
A l'aide d'une règle et de l'échelle connue 1 : 500 000 (1cm = 5 km), on mesure le
plus précisément possible la distance réelle séparant chaque point
de report. On reporte ces distances dans la colonne D après les avoir converties en Nm
(Nautical Miles). Eh oui, la vitesse conventionnelle en aéronautique s'exprime nœuds
(knots ou kts). Un nœud correspond à la vitesse d'un Nm par heure.
Il suffit ici d'effectuer une simple règle de trois :
Pour déterminer cette donnée primordiale, il faut repérer sur la carte les
altitudes minimales de survol selon les règles de la navigation aérienne OACI.
Les aérodromes disposent de moyens de communication VHF dont l'utilisation est indispensable
en navigation. Il est important de signaler aux autres aéronefs évoluant dans le
même espace notre position et nos intentions de vol. Ainsi, on reporte sur le log de nav toutes
les fréquences utiles (ATIS pour l'information d'aérodrome et COM pour l'information de trafic).
De plus, si on dispose de moyens de radionavigation sur l'appareil, il est intéressant d'utiliser
les balises VOR et DME pour notre navigation. On reportera également ces informations sur
notre log de nav.
Les altitudes des points de survol conditionnent notre altitude de vol. Il est donc important de les
noter sur le log de nav afin de se rendre compte de l'altitude à adopter pour notre navigation.
De même, l'altitude des terrains de départ et destination seront des données
essentielles pour les phases de décollage et d'atterrissage.
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